Heille, face du bas monde
c'est ben beau la construction
sauf que les poules y pondent
je sais pas si tu l'sais l'con
les cocottes on besoin d'concentration!
fak tasse ta scie pis tes planches
va plutôt faire crier Raymonde
celle qui se dérinche à pioche l'velours
Heille, face à claque de gros morron
c'est ben beau la fornication
les demoiselles y travaillent d'or
fak moins bruyant dans ses hanches
l'ambiance ce doit chaude sur le paillasson
Heille, le tout nu , l'cochon sans bretelles
c'est ben beau pis bandant l'éducation
té morveux casse tout mes oeufs
scrap moé pas ma grosse labeur
Heille, a tu compris ?
ou ben je te criss dans ton banc d'scie !
K i r K o V
b l A c k b O o k
22.10.09
4.10.09
en sortant du IGA
jour de pluie l'orage tend le bras
le vent engage le mouvement et va
foudre fracssante la lumière sursaute
ribambelle grise décor l'asphalte chaude
la caissière sourit le panier plongeant
autant de bons fruits bien garnis
sacs de plastique devenu tragique
le ciel pleure et hurle à tous , bang!
colision du panier dans la voiture fonçée
détrempé, explications brève, retour au foyer
rien de brisé, sinon ma tête, névalgie
une pincette sur mon épaule, réveil, bang!
la terre appelle soleil, nébuleuse l'astre flasque
jour de pluie l'orage tend sa main froide
la course, l'affolement, les gens défigure cette rue
voitures et camions deviennent des maisons
la pluie tranquille berçe le temps
lui il est content, la chaleur le rend con
fesant crier les pneus, vombrir des moteurs
exagérer les courtes tenues, l'exposition de peau
ainsi la pluie ramène découverte et chaleur
gros chandail confort, jambière fausse laine
assise avec la migraine on écoute on est zen
humeur pauvre en couleur le sommeil
sera que merveille sans peine
18/09/09
le vent engage le mouvement et va
foudre fracssante la lumière sursaute
ribambelle grise décor l'asphalte chaude
la caissière sourit le panier plongeant
autant de bons fruits bien garnis
sacs de plastique devenu tragique
le ciel pleure et hurle à tous , bang!
colision du panier dans la voiture fonçée
détrempé, explications brève, retour au foyer
rien de brisé, sinon ma tête, névalgie
une pincette sur mon épaule, réveil, bang!
la terre appelle soleil, nébuleuse l'astre flasque
jour de pluie l'orage tend sa main froide
la course, l'affolement, les gens défigure cette rue
voitures et camions deviennent des maisons
la pluie tranquille berçe le temps
lui il est content, la chaleur le rend con
fesant crier les pneus, vombrir des moteurs
exagérer les courtes tenues, l'exposition de peau
ainsi la pluie ramène découverte et chaleur
gros chandail confort, jambière fausse laine
assise avec la migraine on écoute on est zen
humeur pauvre en couleur le sommeil
sera que merveille sans peine
18/09/09
23.9.09
19.7.09
naperon du resto le Délice
caverne ulcérienne extra forte
la sauce bouille dans mon cerveau
grotte éclairée semi-meublé sanglotte
l'atmosphère lourde pèse mon dos
torsion des boyaux le stress joyau
brille comme un soleil violent
cuisant l'entourage sans regret
l'ordinateur aspire les talents
séparé bien cordé, fini laminé
boîte de conserve, usine s'élève
sombre caverne isole le temps
l'horloge style école pile l'argent
plus rapide, profil avec la relève
encule la morale gastrique réelle
la source naturelle manquante
l'humain transgresse piétine son être
prodire, multiplié l'écart du vrai
vivre pour nourrir la banque du coin
prend ma pitence , ma tolérance
le tunnel acceuil le ciel, va de bon train
garder focus vers les valeurs immatérielles
créativité censuré survi de l'esprit
sensible l'acide chigne, son boyau fuit
machine complexe sans routeur, l'homme excel
sourd de son contenu, la maladie répond pour lui
déprogrammé il survivra au delà des brulures du sang
virtuel serait immortel, l'âme aurait raison de son réseau
toute crevasse a ses défauts, mais dehors il fait beau
liberté sans prix, force ultime de l'énergie
dans ma cabane, je souris
16-06-09
la sauce bouille dans mon cerveau
grotte éclairée semi-meublé sanglotte
l'atmosphère lourde pèse mon dos
torsion des boyaux le stress joyau
brille comme un soleil violent
cuisant l'entourage sans regret
l'ordinateur aspire les talents
séparé bien cordé, fini laminé
boîte de conserve, usine s'élève
sombre caverne isole le temps
l'horloge style école pile l'argent
plus rapide, profil avec la relève
encule la morale gastrique réelle
la source naturelle manquante
l'humain transgresse piétine son être
prodire, multiplié l'écart du vrai
vivre pour nourrir la banque du coin
prend ma pitence , ma tolérance
le tunnel acceuil le ciel, va de bon train
garder focus vers les valeurs immatérielles
créativité censuré survi de l'esprit
sensible l'acide chigne, son boyau fuit
machine complexe sans routeur, l'homme excel
sourd de son contenu, la maladie répond pour lui
déprogrammé il survivra au delà des brulures du sang
virtuel serait immortel, l'âme aurait raison de son réseau
toute crevasse a ses défauts, mais dehors il fait beau
liberté sans prix, force ultime de l'énergie
dans ma cabane, je souris
16-06-09
15.7.09
pigé au hasard 01
pistache dorée
émulsion salivaire
appétit sacrée
dispendieux personnage
manoir argenté
sieste téméraire
acajou replié
antique nouvelle
cheminée lourde
refrain fatigué
chaise pliante
tumeur grisâtre
verglas électrique
lueur cinglante
chalet pique-nique
boeuf bourgignon
fête nocturne
folie plannante
soleil d'hiver
tambour ambré
chemise plastique
trou lymphatique
10/01/04
émulsion salivaire
appétit sacrée
dispendieux personnage
manoir argenté
sieste téméraire
acajou replié
antique nouvelle
cheminée lourde
refrain fatigué
chaise pliante
tumeur grisâtre
verglas électrique
lueur cinglante
chalet pique-nique
boeuf bourgignon
fête nocturne
folie plannante
soleil d'hiver
tambour ambré
chemise plastique
trou lymphatique
10/01/04
26.5.09
resto le Kimono
éclair contemporain, le cristal sourit
blancheur immaculée, le mur voyage
saveur de riz volatile immerge
lieu japonais roule dans l'économie
colori divers dans le vitré comptoir gris
doigté préçis roule roule les sushis
l'assiette me regarde , magnifique
tartare saumon vs thon, quelle merveille
délice de la mer, souvenir marin
épiçé la garniture croquante douce
tempura exquis, chaleur du pays
visite au palai de la gastronomie
texture saveur délicate d'exotisme
vagabonde les discussions diverses
le soleil enveloppe la rue Cartier
musique agréable et service courtois
mes papilles sautent de joie !
18 mai 2009
blancheur immaculée, le mur voyage
saveur de riz volatile immerge
lieu japonais roule dans l'économie
colori divers dans le vitré comptoir gris
doigté préçis roule roule les sushis
l'assiette me regarde , magnifique
tartare saumon vs thon, quelle merveille
délice de la mer, souvenir marin
épiçé la garniture croquante douce
tempura exquis, chaleur du pays
visite au palai de la gastronomie
texture saveur délicate d'exotisme
vagabonde les discussions diverses
le soleil enveloppe la rue Cartier
musique agréable et service courtois
mes papilles sautent de joie !
18 mai 2009
12.5.09
bon appétit
fleur de sel dans la salade invertébrée
la cuisine exotique cuit dans le foie
chaleur humaine au gaz ou à l'huile d'olive
cette soif de la nourriture primaire bleu
texture et saveur les muqueuses salivent
énergique confiture corporelle figure
direction à suivre le manuel coopère
vermicelle de bonheur sucré rouge
comme à double tranchant, l'appétit revient
pastille buccale transgénique, repas minute
confrontation des légumes fluorescents
la couleur de la chair cuite rappelle la guerre
délice oublié, mélange les ingrédients frais
rayures congelés, chauffe le four ce soir
le bol regorge de nutriment mort
conspiration! l'épicerie gicle ses rabais
massacre de la ceuillette au champs
les paniers métalliques enfoncent l'allée
la vie rape le fromage de tes orteils vitaminique
imbu, l'homme cuit sous le mercure
patate au four, ridicule embryon sectaire
jardine la sardine dans ta boîte crânienne
musical repas sans assiette, fuck la raclette
poivre et moutarde au nez, vinaigre étoilé
12,05,08
la cuisine exotique cuit dans le foie
chaleur humaine au gaz ou à l'huile d'olive
cette soif de la nourriture primaire bleu
texture et saveur les muqueuses salivent
énergique confiture corporelle figure
direction à suivre le manuel coopère
vermicelle de bonheur sucré rouge
comme à double tranchant, l'appétit revient
pastille buccale transgénique, repas minute
confrontation des légumes fluorescents
la couleur de la chair cuite rappelle la guerre
délice oublié, mélange les ingrédients frais
rayures congelés, chauffe le four ce soir
le bol regorge de nutriment mort
conspiration! l'épicerie gicle ses rabais
massacre de la ceuillette au champs
les paniers métalliques enfoncent l'allée
la vie rape le fromage de tes orteils vitaminique
imbu, l'homme cuit sous le mercure
patate au four, ridicule embryon sectaire
jardine la sardine dans ta boîte crânienne
musical repas sans assiette, fuck la raclette
poivre et moutarde au nez, vinaigre étoilé
12,05,08
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